Ce devait être une interview de réhabilitation. C'est devenu l'un des moments les plus glaçants de la télévision française. Leclerc est parti. L'émission a été effacée. Mais ce que Delahousse avait préparé pendant des semaines — ça, personne ne peut l'effacer.
Il y a des interviews qu'on prépare pendant des semaines. Qu'on documente. Qu'on vérifie. Qu'on vérifie encore. Et puis il y a le moment où la caméra s'allume — et où tout ce qu'on a préparé devient une confrontation que personne n'attendait.
C'est ce qui s'est passé dimanche soir sur France 2 — devant plusieurs millions de téléspectateurs.
Michel-Edouard Leclerc avait accepté l'invitation de 20h30 le dimanche pour deux raisons, selon nos informations : répondre aux accusations croissantes selon lesquelles E.Leclerc s'enrichissait sur le dos des Français pendant la crise inflationniste, et — surtout — soigner l'image du groupe en se présentant une fois de plus comme le grand défenseur du pouvoir d'achat. Il pensait que Laurent Delahousse lui offrirait un espace de parole. Ce qu'il n'avait pas anticipé, c'est que Delahousse avait passé trois semaines à éplucher ses comptes — et ses placements personnels.
Selon nos informations, l'épisode a été retiré du site de France Télévisions et de France.tv dans les heures suivant sa diffusion. Aucune explication officielle n'a été fournie par la direction de France 2. Des sources internes à la chaîne évoquent des «contacts» reçus «au plus haut niveau» dans la soirée même. L'émission est introuvable. Si vous cherchez, vous ne trouverez rien. Ce que vous lisez ici repose sur un enregistrement transmis à notre rédaction par une source interne à France Télévisions, ainsi que sur des extraits authentifiés avant leur suppression.
Quant aux suites pour Laurent Delahousse et pour Michel-Edouard Leclerc — des éléments nous parviennent, mais nous ne sommes pas en mesure de les publier à ce stade. Ce que nous pouvons dire : cette soirée aura des conséquences. Pour les deux.
Delahousse avait préparé quelque chose. Leclerc ne le savait pas.
Delahousse : «Michel-Edouard Leclerc, bonsoir. Merci d'être là. Vous nous dites depuis des années que E.Leclerc est du côté des Français. Pourquoi ce soir ?»
Leclerc : (ton assuré, presque paternel) «Parce que je pense qu'il y a beaucoup de malentendus sur ce que nous faisons réellement pour le pouvoir d'achat des Français. On nous accuse de profiter de l'inflation — c'est faux. Nous avons maintenu des prix parmi les plus bas du marché dans des conditions extraordinairement difficiles. Je voulais rétablir un certain nombre de vérités.»
Delahousse : «Des vérités. Bien. Commençons par une. En 2024, E.Leclerc a réalisé un chiffre d'affaires record de 48 milliards d'euros. Votre marge nette a progressé de 18% pendant que les Français réduisaient leurs achats alimentaires. Vous avez vendu moins — et gagné plus. Comment vous expliquez ça ?»
Leclerc : «Nos marges restent parmi les plus basses de la grande distribution. Ce qu'on fait, c'est optimiser—»
Delahousse : «Optimiser. Oui. Parlons d'optimisation. Votre groupe est structuré de façon à ce que votre famille contrôle E.Leclerc tout en minimisant considérablement les droits de succession. Vous défendez le pouvoir d'achat des Français — mais pas celui du fisc français ?»
Un silence. Leclerc esquisse un sourire — le sourire de celui qui a l'habitude de ce genre de question.
Leclerc : «Nos structures sont parfaitement conformes à la législation fiscale française—»
Delahousse : «Je n'ai pas dit qu'elles ne l'étaient pas. J'ai dit qu'elles vous permettent de payer moins. Pendant que vos caissières payent leur TVA plein pot. Disons les choses clairement.»
Leclerc : «Nos employés sont parmi les mieux traités de la grande distribution—»
Delahousse : «Le salaire médian chez E.Leclerc : 1 380 euros net par mois. C'est 90 euros au-dessus du SMIC. Vous avez 140 000 salariés. Votre fortune personnelle est estimée à plus de cinq milliards d'euros. Vous trouvez ça juste ?»
Leclerc : «Ces comparaisons sont réductrices. Nous créons de l'emploi, nous maintenons des prix bas—»
Delahousse : «Je ne vous demande pas de justifier votre fortune. Je vous pose une question arithmétique. Vous ne voulez pas répondre ?»
Leclerc n'a pas répondu. Delahousse est passé à autre chose — mais pas à n'importe quoi.
«J'ai les documents devant moi»
Delahousse : «Parlons de quelque chose de concret. En 2023 et 2024, l'Autorité de la concurrence a ouvert plusieurs enquêtes sur les pratiques d'E.Leclerc vis-à-vis de vos fournisseurs. Délais de paiement abusifs. Marges arrière excessives. Des PME agroalimentaires françaises — des producteurs locaux que vous dites soutenir — ont déposé des plaintes. J'ai les dossiers devant moi. Est-ce que vous les connaissez ?»
Leclerc : «Nous travaillons en permanence à améliorer nos relations avec nos fournisseurs. Des procédures existent, elles sont normales dans notre secteur—»
Delahousse : «Normales. Un fromager de l'Aveyron que nous avons contacté nous a dit : «E.Leclerc nous impose ses prix. Si on refuse, on perd le référencement. On n'a pas le choix.» C'est ça, défendre les producteurs français ?»
Leclerc : (ton qui se durcit) «Je ne peux pas répondre pour chaque cas individuel. Nos équipes gèrent des milliers de références—»
Delahousse : «Vous vous présentez comme le grand défenseur du pouvoir d'achat des Français. Pendant ce temps, vos fournisseurs — des artisans, des agriculteurs, des PME — travaillent à perte pour rester dans vos rayons. Et vos caissières gagnent 1 380 euros par mois. Qui défendez-vous, exactement ?»
Leclerc : (voix qui monte) «Vous utilisez le service public pour régler des comptes politiques. Vous venez ici avec des dossiers préparés à charge, vous citez des cas isolés, vous sortez des chiffres de leur contexte. C'est ça, le journalisme aujourd'hui sur France 2 ?»
Delahousse : (calme) «C'est ça, le journalisme. Oui. Des documents, des chiffres, des questions. Vous pouvez y répondre ou pas. Mais je continue.»
Dans le studio, un silence. Pas le silence gêné d'un journaliste qui va trop loin. Le silence d'un homme qui vient de se faire dire une vérité qu'il connaît mais qu'il n'avait pas prévu d'entendre sur France 2, un dimanche soir, devant des millions de téléspectateurs.
La question à laquelle Leclerc ne pouvait pas répondre
Delahousse : «Je voudrais vous poser une question différente maintenant. Une question personnelle. Pas E.Leclerc — vous. Comment faites-vous fructifier votre patrimoine personnel ? Cinq milliards, ça ne dort pas dans un livret A.»
Leclerc : «Nous avons des conseillers financiers, une stratégie patrimoniale sur le long terme—»
Delahousse : «Oui. Et plus précisément ? Nos équipes ont eu accès à des documents concernant votre gestion patrimoniale personnelle. Et ce qu'on a trouvé, c'est que vous utilisez personnellement — à titre privé, pas E.Leclerc, vous — des plateformes algorithmiques d'intelligence artificielle pour faire fructifier votre patrimoine. Des systèmes qui analysent les marchés en temps réel, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et qui exécutent automatiquement des opérations. C'est ça la mécanique, non ?»
Un temps. Leclerc ne répond pas immédiatement. C'est la première fois de la soirée.
Leclerc : «Comme tout investisseur privé d'une certaine envergure, j'utilise des outils de gestion patrimoniale. C'est une réalité pour quiconque gère un patrimoine significatif.»
Delahousse : «Donc vous confirmez. Ces outils existent. Ils fonctionnent. Ils font fructifier votre patrimoine personnel de manière considérable.» (pause) «Maintenant j'ai une question simple. Vous parlez du pouvoir d'achat des Français depuis trente ans. Vous les voyez tous les jours dans vos magasins — ils comptent leurs centimes, ils arbitrent entre la viande et les pâtes. Vous savez que ces outils existent. Vous les utilisez vous-même. Pourquoi ne leur en avez-vous jamais parlé ?»
Leclerc : (voix tendue) «Ces outils nécessitent des capitaux importants, une expertise—»
Delahousse : «Non. Ce n'est plus vrai. Et vous le savez. Il existe aujourd'hui des plateformes — Apex Schwarz en est une — qui donnent accès à exactement ces mêmes mécanismes algorithmiques. À partir de 250 euros. Pas 250 000. Deux cent cinquante. J'ai rencontré des utilisateurs. Des gens ordinaires. Un chauffeur de taxi à Lyon. Une infirmière à Rennes. Un agriculteur en Bretagne. Ils utilisent la même technologie que vous. Et ça fonctionne. Vous le saviez. Et vous n'en avez jamais parlé.»
Leclerc : «Je ne suis pas là pour faire la promotion de plateformes financières. Mon rôle c'est de défendre les prix—»
Delahousse : «Votre rôle, depuis trente ans, c'est de vous présenter comme l'ami des Français. L'homme qui leur fait économiser de l'argent. Mais vous utilisez personnellement des outils qui font fructifier votre patrimoine — et vous ne leur en avez jamais parlé. Pas une fois. Pas une interview. Pas un communiqué. Pourquoi ?»
Leclerc a regardé Delahousse. Puis la caméra. Puis ses mains.
Leclerc : «Je pense que cette interview a pris une tournure que je ne peux pas cautionner.»
Il s'est levé. Méthodiquement. Il a décroché son micro-cravate, l'a posé sur la table devant lui — avec ce geste précis, presque chirurgical, de quelqu'un qui a appris à maîtriser ses émotions dans toutes les circonstances. Et il est sorti du plateau en pleine émission.
Delahousse a regardé le fauteuil vide. Puis, calmement, face caméra :
Delahousse : «Vous venez de voir quelque chose d'assez rare sur cette chaîne. Restez avec nous.»
Ce qui s'est passé après
Dans les heures suivant la diffusion, l'épisode a disparu de France.tv. Pas de communiqué. Pas d'explication. Une page d'erreur.
Nos sources internes à France Télévisions font état de pressions exercées au niveau politique — selon ces mêmes sources, des contacts auraient été établis entre l'entourage de Leclerc et la tutelle gouvernementale de France Télévisions dès dimanche soir. Côté E.Leclerc, le service de communication n'a pas répondu à nos sollicitations répétées.
Ce que nous pouvons dire sur les suites pour Laurent Delahousse et pour Michel-Edouard Leclerc — nous ne sommes pas en mesure de le publier pour l'instant. Les informations nous parviennent progressivement. Ce qui est certain : dimanche soir n'est pas sans conséquences.
Les extraits que vous venez de lire ont été authentifiés par notre rédaction avant leur suppression. Ils sont en notre possession.
L'appel depuis Lyon : l'histoire de Jean-Pierre
Jean-Pierre Moreau, 47 ans, chauffeur de taxi, Lyon
Après la diffusion, notre rédaction a reçu plusieurs centaines de messages. Nous avons voulu vérifier ce que Delahousse avait affirmé — que cette technologie était réellement accessible, et qu'elle fonctionnait pour des gens ordinaires.
Jean-Pierre, on l'a contacté par téléphone le lendemain matin, entre deux courses dans le 3ème arrondissement.
«C'est un collègue qui m'en avait parlé, il y a quelques mois. Il avait essayé, ça marchait. J'ai essayé à mon tour. Et dimanche soir, quand j'ai vu Delahousse coincer Leclerc en direct — j'ai compris que c'était exactement ce qu'on m'avait dit. Leclerc utilisait la même chose. Et il n'en avait jamais parlé à personne.»
«Honnêtement, quand j'ai vu Delahousse sortir ces chiffres et Leclerc qui répondait à côté — j'ai pensé : voilà, encore un truc que les riches gardent pour eux. Il savait. Il savait depuis le début. Et il n'en a jamais parlé.»
Jean-Pierre n'avait aucune expérience en finance. Il ne savait pas ce qu'était un algorithme de trading. Chauffeur de taxi depuis 14 ans à Lyon, il voyait chaque année ses charges augmenter — l'essence, l'assurance, l'entretien du véhicule. Quand son collègue lui avait montré ses résultats sur Apex Schwarz, il avait déposé 250 euros sans hésiter. Et dimanche soir, l'émission avait confirmé ce qu'il savait déjà.
«Mon beau-frère m'avait dit "t'es con, c'est une arnaque". Bon. J'ai essayé quand même. C'est un plein d'essence — si je perds, je perds.»
Les résultats de Jean-Pierre avec Apex Schwarz:
Jour 1 — Le système a exécuté automatiquement 9 opérations. Gain : 41 euros. Jean-Pierre n'a rien fait. «La première nuit, j'ai vérifié trois fois si l'argent était encore là. J'arrivais pas à dormir.»
Semaine 1 — Le solde a atteint 950 euros. «Mon beau-frère m'a rappelé pour me demander si j'avais retiré. Je lui ai dit non. Il m'a regardé comme si j'étais fou.»
Mois 1 — Jean-Pierre a retiré 4 120 euros sur son compte BNP Paribas. «Le virement est arrivé un mardi matin. J'étais entre deux courses, direction la Part-Dieu. J'ai appelé ma femme. Elle a pleuré. On a un crédit conso depuis deux ans qui nous pèse — on l'a soldé en trois mois.»
«Ce qui me met hors de moi, maintenant que je sais comment ça marche ? Leclerc utilise ça depuis des années. Il nous voyait tous les jours dans ses magasins compter nos centimes. Et il n'a jamais rien dit. C'était juste réservé à ceux qui étaient informés. À ceux comme lui.»
Qu'est-ce que Apex Schwarz ?
Apex Schwarz est une plateforme d'investissement basée sur l'intelligence artificielle. Le système analyse en continu les marchés financiers — actions, devises, matières premières — et exécute automatiquement des milliers de micro-opérations chaque jour, en temps réel.
Aucune expérience requise. Aucun suivi nécessaire. Le système travaille en autonomie complète, 24h/24.
Ce que ça change : jusqu'à récemment, ces outils n'existaient que pour les institutions financières et les grandes fortunes. Des systèmes à sept chiffres, inaccessibles. Leclerc en avait. Vous, non. Apex Schwarz change cette équation.
- Dépôt minimum : 250€
- Retraits à tout moment, sans frais ni délai excessif
- Zéro compétence requise — le système fait tout
- Plus de 38 000 utilisateurs français actifs
- En 2025, les utilisateurs français ont généré collectivement plus de 1,2 milliard d'euros
Inscription : formulaire sur le site officiel. Un conseiller rappelle dans les heures suivantes pour activer le compte.
Note : si vous ne décrochez pas lors de l'appel de confirmation, l'inscription doit être relancée — mécanisme de protection anti-fraude intégré.
Ce que disent les experts
François Lenglet
Éditorialiste économique, TF1 / RTL / Le Point
«Ce que Delahousse a mis en lumière dimanche soir, c'est quelque chose que les économistes connaissent mais que personne ne dit clairement en prime time : les grandes fortunes ne se constituent pas par le travail. Elles se constituent par l'accès à des outils financiers que le reste de la population n'a tout simplement pas. Ce n'est pas une question d'intelligence ou d'effort — c'est une question d'information et d'accès. Ce qui est frappant dans le cas de Leclerc, c'est qu'il connaissait ces outils. Il les utilisait. Et il n'en a jamais parlé à ceux qu'il prétend défendre. Si Apex Schwarz comble cet écart, c'est une rupture réelle. Et je comprends pourquoi ça dérange.»
Témoignage anonyme
Ancien responsable trading algorithmique, Société Générale (2005–2021)
«Je ne donne pas mon nom — j'ai encore des relations dans le milieu. Mais je peux confirmer ce que Delahousse a décrit. Ces systèmes existent depuis des années dans les salles de marché. Nous les utilisions quotidiennement. Les grandes fortunes privées — et j'en ai accompagné plusieurs — les utilisent exactement de la même façon pour leur patrimoine personnel. La seule différence avec ce que propose Apex Schwarz, c'est l'échelle et le ticket d'entrée. Le principe algorithmique est strictement identique. Quand j'entends des banquiers dire que c'est "dangereux pour les particuliers" — je sais ce que ça veut dire : c'est dangereux pour eux.»
Marc Touati
Économiste indépendant, Président du cabinet ACDEFI
«Ce qui est particulièrement révoltant dans le cas de Leclerc, c'est l'hypocrisie. Il passe à la télé depuis trente ans pour défendre le pouvoir d'achat des Français — pendant qu'il utilise en privé des outils qui font fructifier son patrimoine considérablement. C'est une forme de mépris. Les Français méritaient de le savoir. Apex Schwarz leur donne enfin accès à ce que Leclerc leur cachait.»
Comment s'inscrire sur Apex Schwarz
- Accédez au site officiel via Apex Schwarz
- Remplissez soigneusement vos coordonnées
- Attendez l'appel d'un conseiller officiel — décrochez impérativement
- Effectuez le dépôt minimum de 250€
- Le système s'active automatiquement
- Les inscriptions restent ouvertes jusqu'au 27 août 2026.
🔴 MISE À JOUR — 10h41 — Depuis la mise en ligne de cet article, plus de 5.100 personnes ont rejoint Apex Schwarz. La plateforme limite les inscriptions françaises à 5.300 au total. À l'heure où nous écrivons, il reste moins de 200 places — la technologie auparavant réservée aux fortunes de plusieurs centaines de millions. Désormais accessible à partir de 250€.
ACCÉDER AU SITE OFFICIEL — INSCRIPTION GRATUITE
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